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L’Afrique francophone consciente, solidaire et sociale, en bas de l’échelle mondiale des années 60, se trouve encore malheureusement quelque part sur l’une des basses marches de la dite échelle, en position dangereuse, suspendue par ses mains mendiantes, dont, rattrapées et accrochées de justesse par un intérêt occidentale, en présence d’une classe africaine intellectuelle héritière, raisonnante et impuissante. Mais,…Comment en ait-on arrivé là ? Ou sont passées les têtes et penseurs africains ? Tôt, le matin de l’indépendance, après le pseudo libéralisation d’une partie du gâteau (Afrique) par le colonisateur, le partage a causé problèmes. Oubliant l’objectif et le but qui ont provoqués le désire d’acquisition de cette liberté indépendante, préoccuper à s’accaparer une place au soleil dans cette nouvelle vie libérale grenadienne, la course au leadership s’impose, la politique d’anéantissement et la guerre de position s’installe entre les héritiers, provoquant la convoitise, la peur, la haine, les divisions, la suspicion, les traîtrises, les coups d’état, la tyrannie, la guerre, la famine, la..le..les..hélas. Le constat est amère et difficile à diriger. L’incapacité de certains de nos premiers leaders à s'unir était visible comme le soleil de midi. Une occasion en or qui deviendra une arme puissante pour ceux à qui le gâteau libre a été réclamé et arraché de force. Diviser pour régner ou zizanie pour contrôler par traître interposé. Des stratégies ont vu le jour, soutenant des brebis africaines galeuses en quête de gloire néfaste, assoiffées de Cfa et pouvoir, qui à leur tour deviennent des armes puissantes de destruction de leur propre frères, amis, parents, familles et sociétés. Le résultat est épatant : tension, division, guerre. Aussi vraie qu’une abeille ne peut accoucher une mouche, la génération actuelle malheureusement semble épousée aveuglement cette parfaite symbiose d'héritage de la mentalité divisionnaire des décennies passées. A quand la prise de conscience, à quand l’amour, a quand l’union, à quand l'humilité, à quand la prise de conscience, à quand la société d’un monde africain meilleur, a quand l’égalité consciente de la conscience, qui pourra nous affermir dans la vraie démocratie d'humilité, de tolérance et de pardon légendaire d’Afrique d’antan. Pourra t-elle, notre démocratie, s’égaler à celle de nos maître, si nous continuons a constituer la pièce maîtresse de notre autodétructtion ? L’avenir nous le dira Simplice Aimé BIAMBA?
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